Eco dyeing : feuilles de noyer, figuier, chêne, herbe du voyageur…

Pour continuer dans la teinture par macération et fermentation, j’ai choisi de teindre une robe (toujours de chez Blanc du Nil ), en utilisant des feuilles de chêne, noyer, figuier, quelques fleurs de capucine, des racines d’herbe du voyageur (famille de la garance).

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J’ai plié la robe, entouré fermement le tissu autour d’un morceau de bois.

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J’ai plongé le tissu ficelé dans une bassine d’eau de rivière et fait bouillir. Puis, j’ai laissé ma bassine en plein soleil pendant quatre jours. J’ai ajouté des racines d’herbe du voyageur et refait une cuisson. J’ai attendu encore quelques jours avant d’ouvrir.

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J’adore l’effet tie and dye du saucissonnage, à chaque fois.

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L’endroit de la robe :

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L’envers :

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Teinture végétale avec des pelures d’oignons et une boite de conserve

Nouveaux essais de teinture végétale. J’ai récupéré des pelures d’oignons jaunes et rouges en faisant mes courses au supermarché : il reste toujours des tas de pelures sur les étalages, au fond des cageots. J’ai ajouté des pelures d’échalote et j’ai fait mes tests sur du tissu en coton préalablement teint avec de l’hibiscus et du curcuma :

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J’ai essayé aussi de teindre du coton en utilisant une boite de conserve en fer pour obtenir des effets de rayures :

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Au programme, aujourd’hui, de la teinture avec de l’écorce de bouleau :

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et peut-être un peu de tissage…

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Empreintes de feuilles et fleurs sur du tissu

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J’ai fait quelques essais d’empreintes de feuilles et fleurs, par cuisson puis fermentation, sur du tissu en coton, avant de les réaliser sur du feutre de laine.

J’ai commencé par mordancer très légèrement mon tissu avec un reste d’eau contenant de l’alun et de la crème de tartre. Je n’ai pas encore franchi le pas de l’eco-dying (ou eco-print)  qui consiste à réaliser des teintures totalement écologiques. Comme il s’agissait d’une eau de mordançage qui avait servi à préparer de la laine, je suppose que la dose d’alun restante était très inférieure à la quantité habituellement utilisée pour mordancer le coton. J’ai donc procédé à un second mordançage avec un reste de (vieux) fromage blanc pour « animaliser » le coton et le rendre réceptif à la teinture (bon, franchement, c’était un essai, une autre fois, je m’orienterai plutôt vers le lait de soja…en espérant que cela sente meilleur).

J’ai disposé ensuite mes végétaux sur le tissu :

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Tiges, feuilles et fleurs de rosier, quelques fleurs d’hibiscus et de delphinium séchées.

J’ai ensuite plié et saucissonné très fermement mon tissu. Je l’ai enroulé de feuilles et tiges de pommier.

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Je l’ai fait cuire à la vapeur pendant une heure.

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Puis je l’ai laissé dans un bocal rempli de végétaux et d’eau, avec un autre tissu plié, pendant une semaine.

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Pétales de roses, feuilles de pommier, feuilles de buddleia davidii, lavande…

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Et voici le résultat, une semaine après :

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Le tissu a été rincé, trempé dans du vinaigre de cidre, puis lavé.

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Ce n’est pas un tuto mais plutôt un compte-rendu d’expérimentation. Je ne sais pas comment vont tenir et évoluer les couleurs sur le tissu, avec la méthode que j’ai employée… Je suis dans une phase de recherches :-)…

Si vous souhaitez découvrir la teinture et aboutir rapidement à des résultats convaincants d’impression sur tissu, je vous conseille d’apprendre avec des personnes expérimentées, comme par exemple Marie-Hélène Vaurs qui propose des stages d’écoprint.

Couleur Garance propose également un stage qui me semble particulièrement intéressant, les 29 et 30 novembre 2014, consacré à l’utilisation du symplocos, un écomordant 100% végétal.