Eco dyeing : feuilles de chênes, pelures d’oignon, bois de campêche…

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J’ai teint une chemise en coton achetée chez Blanc du Nil, en utilisant la méthode de l’eco dyeing, avec différents végétaux dans des tons de violet et de jaune ocre.

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J’ai mordancé la chemise avec du symplocos. J’ai disposé mes végétaux (deux petites branches d’eucalyptus, des feuilles de chêne, une feuille de châtaignier, des fleurs de capucines, des pelures d’oignon, un peu de bois de campêche, des fleurs de carottes sauvages) sur mon tissu mouillé. J’ai enroulé le tout, autour d’un morceau de bois. J’ai ficelé en serrant fortement et en ajoutant des lichens et de petits morceaux d’écorces. J’ai plongé mon « boudin » dans une marmite d’eau de rivière bouillante. Puis, j’ai laissé reposer 5 jours au soleil avant d’ouvrir pour découvrir le résultat (je n’ai pas eu la patience d’attendre plus longtemps).

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La chemise lavée et sèche :

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Livres sur la teinture et les plantes

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Je commence à avoir une intéressante collection de livres sur la teinture et les plantes.

Deux livres utiles pour reconnaître les arbres et les baies, que j’ai achetés d’occasion dans une sorte de caverne d’Ali Baba dédiée aux livres, la librairie « Histoire de lire » à Domme en Dordogne :

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Parmi mes livres sur la teinture, mes deux préférés sont le très pratique « Guide des teintures naturelles » de Marie Marquet, de format de poche, il est pratique à emporter avec soi. Il présente une grande quantité de plantes tinctoriales qui poussent en Europe et les différentes recettes pour en tirer le meilleur parti :IMG_3047b

et « Le monde des teintures naturelles » de Dominique Cardon, une vraie mine d’informations sur l’histoire de la teinture et les plantes les plus utilisées à travers le monde :

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